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Faqs

  1. Bandes de fréquence
  2. VHF ou UHF - Avantages et inconvenances
  3. Comment est-ce que je peux discriminer les signaux faux ? (Rebonds)
  4. Quel récepteur me convient ?
  5. Instructions pour utiliser les piles.
  6. Est-ce que je peux utiliser un testeur de piles pour savoir si elles sont chargées ?
  7. Comment est-ce que je peux éviter les interférences ?
  8. Qu'est-ce que c’est la marge dynamique?
  9. Qu'est-ce que c’est le processeur de ton digital?
  10. Qu'est-ce que c’est l'atténuation provoquée par l'entourage?
  11. Qu'est-ce que c’est la triangulation?
  12. Qu'est-ce que les conditions excellentes de réception/transmission sont?
  13. Qu'est-ce que c’est l'émission de code personnel?
  14. Quel type de piles est-ce que les transmetteurs utilisent?
  15. Comment est-ce que je peux fixer le transmetteur à mon oiseau?

 

 

 

Bandes de fréquence

Il ya différentes bandes de fréquence pour travailler dans radiopistage.

Actuellement différents types de récepteurs sont fabriqués dans les différentes bandes de fréquences qui nous permettent de couvrir la gamme de canaux qui nous sommes le plus intéressées pour ce suivi que nous nous avons proposée.

Laissant de côté les considérations techniques pour chacune des bandes de fréquence (comme la sensibilité, le bruit radioélectrique, des facilités pour la bande à surmonter les obstacles ou d'interférences), il faut que nous savons quelle est-ce la bande de fréquence sur laquelle nous pouvons travailler dans chaque pays. Par exemple, dans la région européenne de fréquences attribuées pour faire le radiopistage sont dans la bande UHF (433/434 MHz). De la même forme, des autres pays ont la possibilité de travailler dans la bande VHF (216 MHz MHz/173 MHz/150) conformément à la loi du pays où vous voulez travailler.

 

 

VHF ou UHF - Avantages et inconvenances

-La sensibilité:

La portée à VHF est, théoriquement, supérieure qu'à UHF dû à la meilleure pénétration de la flore. Néanmoins, il convient de nuancer qu'à la pratique et dû au bruit électrique existant dans la bande de VHF (qu'il est très supérieur qu'à UHF), souvent la portée à UHF est mieux obtenue si on est bien situé.

 -Le bruit environnemental et les interférences:

Les arbres et petits obstacles entre l’émetteur et le récepteur, produisent une atténuation de signal. Le bruit environnemental existant à VHF peut interférer dans les signaux si les obstacles atténuent le signal en excès. Si le signal ne surpasse pas au bruit environnemental, nous n'arriverons pas à discerner le signal pulsatif du transmetteur du bruit de l'ambiance, en se faisant impossible la réception. Ceci n'arrive pas à UHF parce que le bruit est beaucoup plus faible dans la bande de fréquences. Le résultat final est qu'en beaucoup d'occasions nous aurons plus de portée à UHF qu'à VHF. Les interférences procédant de machinerie industrielle, lignes de haute tension, etc., peuvent aussi éviter le captage de signaux faibles. Cet effet reste très diminué quand on travaille à UHF.

- Les antennes:

À VHF, les antennes sont grosses et volumineuses (d'environ 80 cm). Par contre, à UHF celles-ci sont petites et maniables (35 cm à peu près), fait qui permet une facilité d'utilisation extraordinaire avec beaucoup plus d'agilité au moment d'effectuer la recherche.
Spécialement en zones fermées de végétation, l'utilisation des antennes de VHF, ou fréquences inférieures  peut rendre difficile extraordinairement l'activité réalisée.

 

 

Comment est-ce que je peux discriminer les signaux faux? (Rebonds)

Quand en faisant la recherche nous trouvons différents signaux en différentes directions, nous devons savoir quel est le signal correcte et laquelle il est le signal rivé pour pouvoir initier la recherche à la direction correcte. Dans ces cas, nous pouvons utiliser le processeur de ton digital (PT-3). Ce dispositif est spécialement dessiné pour pouvoir discerner parmi le signal direct et le signal rivé. Le PT-3 nous permettra de savoir la direction correcte afin d'arriver jusqu'à l'animal sans pertes de temps superflues.

Ce dispositif, situé à l'intérieur de nos modèles les plus avancés de récepteur de télémétrie, nous permet de traiter les signaux digitalement. Les signaux sont créés à nouveau à partir des reçus. Le résultat est un son net, fort et plus long, même à partir de signaux faibles ou avec beaucoup de bruit.

L'utilisation de ce dispositif, nous permet de différencier les signaux directs de ceux reflétés, puisque ces derniers sont plus faibles. Petites différences qui ne sont pas perçues avec l'ouïe ni par l'indicateur d'aiguille, sont détectées par le processeur de ton digital (PT-3), et converties en de grandes différences acoustiques et visuelles pour une meilleure discrimination.

Dû à sa grande précision, l'angle de réception est réduit considérablement. De cette manière, nous augmentons la précision dans la direction du signal obtenu. Dans les cas en ce que nous ayons besoin de savoir avec de la précision le lieu exact où on cache un animal, le PT-3 nous permet de le trouver avec une erreur de peu de centimètres.

 

 

Quel récepteur me convient?

La meilleure élection d'un récepteur vous pourrez la faire après avoir connu les caractéristiques les plus importantes : la sensibilité, la marge dynamique et l'inculpé de signal.

1. Sensibilité 

C’est la faculté qu’a un récepteur de recevoir les signaux les plus petits possibles. En les récepteurs de télémétrie, c’est défini comme le « Minimum Signal Discernable » (MDL) et on l’expresse en dBm ou microvolts (µ).

Les sensibilités varient entre les marges suivantes:

- De 130 dBm à - 150 dBm

- 130 dBm => 0’071 µV et -150 dBm => 0’007 µV Sur 50 ohms.

À l'être numéros négatifs, comme plus grande la quantité sera en dBm, plus haute la sensibilité est. À la bande de VHF on obtient des sensibilités un peu plus hautes qu'à la bande de UHF.

Une sensibilité de -130 dBm est la minime utilisée en récepteurs petits très maniables. Si nous utilisons un récepteur avec de la sensibilité de -140 dBm, c’est comme si nous avions un émetteur dix fois plus puissant. Cône une sensibilité de -143 dBm de récepteur, il est comme si l'émetteur que nous utilisions avec le récepteur de -130 dBm, ait 20 fois plus de puissance.

Quand l'émetteur qui est utilisé consume l’énergie maximale qui puisse être obtenue des piles qu'il porte, ça passe aux émetteurs les plus puissants de fauconnerie et colombiculture, c’est indispensable qu'on puisse obtenir des puissances de 10 à 20 fois supérieures parce que les piles ne peuvent pas donner plus d'énergie. La seule solution est de gagner de la portée augmentant la sensibilité du récepteur et/ou traitant le signal.

Listage de sensibilités:

-140 dBm: 10 fois plus sensible que -130 dBm (équivaut à multiplier peur 10 la puissance du transmetteur).

-143 dBm: 20 fois plus sensible que -130 dBm (équivaut à multiplier peur 20 la puissance du transmetteur).

-146 dBm: 40 fois plus sensible que -130 dBm (équivaut à multiplier peur 40 la puissance du transmetteur).

-149 dBm 80 fois plus sensible que -130 dBm (équivaut à multiplier peur 80 la puissance du transmetteur).

2. La marge dynamique

Il se définit comme l'habileté qu’un récepteur a pour recevoir des signaux avec la plus étend relation entre le "Signal Minimum Discernable" jusqu'au signal maximal sans que la saturation se produise. Cette relation est mesurée en dB. Un bon récepteur doit avoir une marge dynamique de, au moins, 100 dB. Quand ce chiffre n'est pas assez haut, la saturation du récepteur se produit et, quand il est à peu de mètres de l'émetteur, il reçoit des signaux en toutes directions ou en un angle très grand. Quand l'animal est caché entre la mauvaise herbe, nous aurons besoin d'une précision beaucoup plus haute.

Ce défaut est typique de beaucoup de récepteurs antiques qui, en quelques cas, recourent à un atténuateur  additionnel activé par un interrupteur qui améliore légèrement le comportement. Un récepteur moderne doit être capable de recevoir des émetteurs puissants de 50 km de portée à peu de centimètres sans se saturer et sans que des atténuateurs  additionnels doivent être activés pour des distances courtes.

Le commandement de Gain/Volume doit être d'ajustement fin multi-tour|multi-voûte pour pouvoir obtenir un meilleur ajustement de l'indicateur d'aiguille que même pas sature le récepteur ni tour du commandement le laisse sans signal devant le minimum (comme il arrive avec les commandements conventionnels de 310 degrés).

Un récepteur de basse sensibilité, comme -130 dBm, a plus de facilité pour se situer très près de l'émetteur sans se saturer en n'amplifiant pas tellement, mais obtient de la mineure portée.

3. Le traitement de signal

Ça permet d'introduire une ou plusieurs améliorations tellement dans le captage comme dans la reproduction du signal, en pouvant même améliorer la sensibilité et/ou qualité de celui-ci. Nous avons parié pour cette dernière; avec notre système PT-3 nous obtenons des signaux propres, fortes et allongées bien que l'émetteur se trouve à beaucoup de km, aussi bien qu'une amélioration extraordinaire de la précision en se réduisant l'angle de captage qui nous permet des erreurs de peu de cm.

 

 

Instructions pour utiliser les piles

La manipulation et l'usage incorrect des piles causent plus d'un désagrément dans le fonctionnement des émetteurs.

Conseils pratiques au moment de manier les piles:

• Ne gardez pas les piles avec d'autres objets métalliques parce qu'elles peuvent les court-circuiter en perdant la charge et, par conséquent, l'autonomie.

• Ne les protégez pas avec du ruban adhésif, puisque des restes de colle peuvent faire difficile le pas de courant quand ils s'utiliseront.

• Utilisez toujours une gaine de plastique de sorte que leur périmètre extérieur décide protégé de courts-circuits électriques qui pourraient se produire à travers le mur du porte-piles de l'émetteur. Au cas où on utilise une seule pile en un émetteur de tube, vous devrez aussi placer cette protection puisque, dans le cas contraire, le transmetteur peut rester en marche bien que le couvercle ne soit pas enroulé, à l'avoir-y contact entre la pile et le mur du tube.

• En plaçant deux ou plus de piles dans la gaine isolant vous devez le faire très soigneusement pour éviter que se croisent entre elles.

• La position de placement des piles des transmetteurs est celle indiquée par le fabricant aux instructions correspondantes de chaque transmetteur.
Normalement
consiste à placer le pôle négatif de la 1ère pile pour qu'elle fasse du contact avec le centre du porte-piles et le pôle positif, qui correspond à corps, reste uni au négatif de la pile suivante. Ce type d'accouplement est connu avec le nom de montage en série, est utilisé pour la somme des voltages. Mais, Il faut tenir compte  que ce n'est pas toujours ainsi puisque en cas comme l'émetteur de chiens, le pôle négatif est celui qui reste ensemble au couvercle.

 

 

Est-ce que je peux utiliser un testeur de piles pour savoir si elles sont chargées?

Les testeurs d'état des piles d'usage conventionnel n'aident pas beaucoup au moment de vérifier les piles d'un transmetteur. L'explication: les testeurs d'usage communs ne nous montrent pas le pourcentage de la charge qui lui reste à la piles, nous montrent seulement le voltage de la pile.

Même en existant des systèmes de vérification de piles très plus élaborés, ceux-ci, par complexité d'utilisation, généralement ne sont pas accessibles à l'utilisateur du système. Dans le cas que, en dépit de ces indications, on veuille utiliser un de ces systèmes, on doit tenir compte de ce que la pile doit se connecter au testeur le minimal temps possible puisque une décharge partielle de celle en la vérifiant se produit. D'autre part, si un groupe de piles s'utilise, elles doivent être vérifiées séparément.

 

 

Comment est-ce que je peux éviter les interférences?

En cas en ce que l'interférence ait la même direction que le signal que nous voulons recevoir, nous pouvons essayer d'approcher de l'interférence. Une fois ici, nous avons deux possibilités:

1. Le transmetteur est avant l'interférence:

Tandis que nous allons en direction de l'interférence, si nous nous tordons 180º pendant le chemin, il arrivera un point en ce que l'interférence nous restera au dos et le transmetteur en face.

2. Le transmetteur est après l'interférence:

Nous devrons continuer en avant jusqu'à dépasser l'interférence pour rencontrer le transmetteur en face et l'interférence au dos.

Ce problème ne se cause pas à UHF avec l'intensité qui le fait à VHF.

 

 

Qu'est-ce que c’est la marge dynamique?

Il se définit comme l'habileté qui a un récepteur pour recevoir des signaux avec la plus étend relation entre le "Signal Minimum Discernable" jusqu'au signal maximal sans que la saturation se produise. Cette relation est mesurée en dB. Un bon récepteur doit avoir une marge dynamique de, au moins, 100 dB. Quand ce chiffre n'est pas assez haut, la saturation du récepteur se produit et, quand il est à peu de mètres de l'émetteur, il reçoit des signaux en toutes directions ou en un angle très grand. Quand l'animal est caché entre la mauvaise herbe, nous aurons besoin d'une précision beaucoup plus haute.

Ce défaut est typique de beaucoup de récepteurs antiques qui, en quelques cas, recourent à un atténuateur additionnel activé par un interrupteur qui améliore légèrement le comportement. Un récepteur moderne doit être capable de recevoir des émetteurs puissants de 50 km de portée à peu de centimètres sans se saturer et sans que des atténuateurs additionnels doivent être activés pour des distances courtes.

+ Information de la marge dynamique à la wikipédia

+ Information du Signal Minimum Discernable à la wikipédia (en anglais)

 

 

Qu'est-ce que c’est le processeur de ton digital?

Le traitement du signal digital permet d'introduire une ou plusieurs améliorations tellement dans le captage comme dans la reproduction du signal, en pouvant améliorer même la sensibilité et/ou la qualité de celui-ci. Avec notre système PT-3 nous obtenons des signaux propres, forts et allongés, même quand l'émetteur se trouve à beaucoup de km de distance, ainsi comme une amélioration extraordinaire de la précision en se réduisant l'angle de captage qui nous permet des erreurs de peu de cm.

 

 

Qu'est-ce que c’est l'atténuation provoquée par l'entourage?

Le bruit à VHF est beaucoup plus important quand l'antenne du récepteur se situe en position verticale dû à ce que la plupart des sources d'interférence irradient verticalement et, malheureusement, souvent la meilleure position est pour recevoir le transmetteur avec la maxime de l'intensité. De sorte que, fréquemment, il est convenable de situer l'antenne du récepteur entre une position verticale et horizontale afin d'atténuer au maximum le bruit avec la minimale perte de signal utile.

Des cas se sont produits en les qu'un animal s'est situé à l'intérieur d'une grande ville porteuse un transmetteur de VHF et il y a eu grands rendus difficiles pour sa localisation précisément à cause des interférences. Dans ces cas il est convenable de dominer la technique de recherche que nous appelons « back-interference method » ou méthode d'interférence au dos (Voir « Comment est-ce que je peux éviter les interférences? »).

Quand est-ce qu'un animal véloce, comme un oiseau rapace, poursuit une prise, ça peut se faire qu'il se déplace très rapidement et, s'il ne reste pas bien situé en un lieu haut et avec de la bonne visibilité, ce peut être que nous ne recevons pas bien le signal et que, en allant avec de la hâte, nous allons dans la direction contraire de celle de notre animal. Dans cette situation, on doit chercher le point le plus haut possible même si nous nous éloignons un peu plus. Les signaux peuvent être très faibles et le bruit mesuré en de différentes situations et en des lieux, à la bande de VHF cela vaut de 10 à 400 fois le signal minimal que peut recevoir le récepteur, de sorte qu'il peut rester noirci par le bruit. Cette situation est aussi plus favorable à UHF.

 

 

Qu'est-ce que c’est la triangulation?

La triangulation en radiotracking est la technique à cause de laquelle nous cherchons de différentes lignes de réception d'un même transmetteur qui convergent en un point déterminé de la géographie. Dans la recherche de faucons ou n'importe quelle autre application de radio-suivi qui situera le transmetteur à plusieurs kilomètres du récepteur, il est convenable de chercher la signal du transmetteur avec l'antenne directionnelle. Ceci nous permettra d'établir une direction sur la cartographie du terrain. Ensuite et après avoir tracé une ligne mentale ou réelle, sur une carte, de la supposée trajectoire du signal. Nous devons prendre de différentes mesures depuis des points séparés, que cela nous permettra de déterminer où on unit les différentes lignes tracées. À l'intersection de ces lignes, le transmetteur sera situé. L'erreur sera mineure comme plus d'entre nous approchent d'un angle de 90 degrés formé par deux lignes. Ces mesures, peuvent se répéter tant de fois comment les circonstances requièrent.

 

 

Qu'est-ce que les conditions excellentes de réception/transmission sont?

Nous définissons comme des conditions excellentes d'une transmission, la situation dans celle qu'émetteur et récepteur se trouvent en espace libre, avec hauteur et sans obstacles entre eux.

L'émetteur doit être situé en un lieu élevé comme une colline ou montagne.
Nous n’avons pas de mettre le transmetteur à terre mais à environ 2-4 mètres de hauteur. Pour le lever nous pouvons l'accrocher verticalement d'un arbre ou l'élever avec quelque bois. Autour du transmetteur nous devons avoir ciel ouvert, c'est-à-dire n’avoir pas la présence proche d'arbres et/ou bâtiments.

Le récepteur doit être situé en un lieu élevé comme une colline ou montagne.
Nous orienterons l'antenne en direction de l'émetteur, en cherchant la maxime signal de réception.

Nous ajusterons le récepteur pour obtenir le maximum de gain; commandement du gain à 10 et commandement de syntonie fine au point qui obtiennent un niveau maximal de signal auditive et d'intensité, en mouvant la direction de l'antenne du récepteur jusqu'à obtenir le maximum de signal. Autour du récepteur nous devons avoir ciel ouvert, c'est-à-dire n’avoir pas la présence proche d'arbres et/ou bâtiments.

 

 

Qu'est-ce que c’est l'émission de code personnel?

C'est un système d'identification acoustique pour des équipements de radio suivi.

Les équipements électroniques de radio suivi se composent d'un émetteur qui émet des signaux intermittents en forme de pouls et un récepteur capable de recevoir ces impulsions de signal pur. L'identification des individus peut seulement être faite en utilisant des canaux différents pour chacun d'entre eux. Dû au numéro limité de canaux et, surtout aux multiples utilisateurs de ces canaux, très souvent se rend le suivi d'un animal qui peut coïncider avec le canal d'un autre transmetteur qui sera en fonctionnement à la même zone. Finalement, on se rend compte que ce n'est pas son transmetteur en provoquant une grande perte de temps et, en quelques occasions, aussi de l'animal.

Notre système consiste dans la création de rythmes musicaux ou des codes personnels en MORSE qui sont transmis par l'émetteur qui porte incorporé l'animal et qui peuvent être identifiés facilement par l'ouïe. De cette manière, ils peuvent s'utiliser avec n'importe quel récepteur présent au marché spécialisé en radio suivi.

Les codes personnels peuvent être décodés automatiquement dans nos récepteurs. Le récepteur nous montrera une indication lumineuse de décodage de notre code personnel, en certifiant l'authenticité de notre transmetteur.

Les avantages du système sont réellement intéressants puisque nous pouvons identifier notre transmetteur acoustiquement ou visuellement (pourvu que le récepteur dispose de l'option d'identification de code).

 

 

Quel type de piles est-ce que les transmetteurs utilisent?

Les différents types de piles qui peuvent être utilisés avec les transmetteurs se divisent en quatre catégories.

1. Piles d’oxyde d’argent (type bouton d'1.5 V)

Elles sont celles le plus utilisées entre d'autres raisons par la grande quantité de modèles qui existent et parce qu'elles permettent une grande flexibilité au moment de décider quel modèle utiliser pour chaque transmetteur. Le modèle conseillé par le fabricant doit toujours être utilisé puisque il existe deux grandes familles : celles de bas drainage (SW) qui sont utilisées en montres-bracelets sans alarme ni lumière et qu'ils ne devraient pas utiliser en transmetteurs ; et celles de haut drainage (W) qui sont celles que nous devons utiliser. Comme les dimensions des deux types sont égales, il est facile de confondre. Elles peuvent être gardées pendant environ trois ans sans grandes pertes d'énergie.

2. Piles de lithium (type bouton de 3 V)

Ils ne s'utilisent pas tant en fauconnerie que celles d'oxyde d'argent puisque il n'existe pas tant de variété en diamètres petits et leur prix est plus haut que celui des antérieures. La quantité d'énergie instantanée qui peut en être obtenue, surtout dans les versions de bouton, est limitée ; motif pour lequel leur usage n'est pas conseillable en transmetteurs de haute puissance. Il y a des modèles spéciaux de mesures supérieures qui sont très utilisées en transmetteurs pour le contrôle de faune sauvage et qui permettent d'en extraire des courants instantanés hauts. Une pile de lithium peut être emmagasinée jusqu'à 10 ans sans grandes pertes d'énergie.

3. Piles de mercure (type bouton d'1.4 V)

Même en ayant plus capacité que les antérieures, ils arrêtent de s'utiliser dû à leur effet polluant de l'environnement.
Elles permettent de grands courants immédiats.

4. Piles d’air-zinc (type bouton d'1.4 V)

Elles sont les qui ayant plus capacité de les 4. Elles s'utilisent beaucoup en appareils d'aide auditive. Il y a une grande variété de mesures, similaire à celles d'oxyde d'argent. La majeure capacité permet de multiplier par 2 la durée de celle quant à la pile de mercure, et par 3, en comparaison à celle d'oxyde d'argent. Quand elles devront s'utiliser, et afin qu'elles reçoivent de l'air, nous devons retirer la protection quelques minutes avant de les utiliser.

 

 

Comment est-ce que je peux fixer le transmetteur à mon oiseau?

• Fixation a la queue

La fixation à la queue est réalisée au moyen de deux parties principales : le transmetteur apporte un fil d'acier appelé "clip de queue" qui est inséré au "support de queue". Ce dernier doit s'enfermer dans la plume centrale de l'oiseau ; l'union peut être renforcée avec quelque colle instantanée qui ne se dissolve pas en eau. Le clip entre dans le support avec de la facilité mais ne peut pas en sortir puisque le fil d'acier qui forme le clip a les pointes courbées, fait qui empêche sa sortie. Pour l’enlever, il faut qu'on presse, avec deux doigts, les deux fils du clip jusqu'à ce qu'ils joindront pour ainsi l'extraire du support.

• Fixation a la patte

La fixation à la patte est réalisée en "accrochant" le transmetteur à la patte de l'oiseau. À travers une bande de cuir nous unirons le transmetteur (couvercle avec orifice) à la patte de l'oiseau. Ce type de fixation est très pratique mais peu recommandable puisque le transmetteur peut recevoir des coups chaque fois que l'animal arrête en une surface, de façon indépendante de ceux qu'il pourra déjà recevoir tandis que celui-ci le traîne. Tout peut punir considérablement le circuit électronique du transmetteur
Avec le système conventionnel de fixation à patte, quand l'animal est à terre, la radiation de l'émetteur reste très limitée parce que l'antenne touche le sol. C'est particulièrement important quand le sol est mou.

• Fixation a l’harnais

La fixation à l’harnais est réalisée en plaçant le transmetteur au dos de l'oiseau.
Afin de l'installer, nous aurons besoin du sac à dos (support d'harnais avec la bande de téflon) et du clip de queue pour pouvoir l'insérer dans le support que, préalablement, nous aurons placé et fixé au dos de l'oiseau. Le placement de l’harnais peut être un peu compliqué si nous avons un oiseau un peu nerveux. Une fois placé l’harnais nous devrons seulement insérer le clip de queue à l'orifice de l'harnais préparé pour ceci.

Cette fixation est celle le plus indiquée parce qu'elle donne plus de rendement et protection au transmetteur.